Commentaire approfondi
Les quatre versets ci-dessus ont été enseignés par le Bouddha au monastère de Jetavana et se rapportent à l'histoire du poisson doré Kapilamaccha. Autrefois, à l'époque du Bouddha Kassapa, deux frères nés dans une famille noble renonçaient au monde pour devenir moines. The elder brother, Sodhana, devoted himself to meditation and attained arahantship, while the younger, Kapila, focused solely on scholarly study of the Tripitaka. Kapila neglected meditation, became proud of his learning, despised virtuous monks, formed factions, and ignored his elder brother’s advice, ultimately leading him to fall into Avici hell.
Au même moment, cinq cents bandits fuyant la loi cherchaient refuge auprès d'un ermite, qui leur disait que la vraie sécurité réside dans la vertu. Ils ont juré de respecter les cinq préceptes, acceptant de ne jamais les enfreindre, même sous la menace de leur vie. Soon the villagers discovered their hiding place and killed them, but because they had kept the precepts, they were reborn in heaven, enjoying heavenly blessings through many lifetimes. Une fois les mérites célestes épuisés, ils renaissent tous simultanément dans le royaume humain à l’époque du Bouddha Shakyamuni. Kapila, cependant, après avoir épuisé son karma infernal, renaît sous la forme d'un poisson au corps doré dans la rivière Aciravati. Même si son corps brillait d’or, son haleine était fétide. Les villageois attrapèrent le poisson et le présentèrent au roi qui, intrigué par le poisson doré, demanda au Bouddha. The Buddha recounted Kapila’s previous life during Kassapa Buddha’s time, explaining that though Kapila had insulted virtuous monks, his chanting, teaching, and praise of the Buddha allowed the fish’s body to glow gold. Kapila’s mother and sister, who had also committed evil by mocking monks, were condemned to hell, while the elder brother Sodhana attained liberation through meditation. Le public a été profondément ému.
Bouddha a expliqué que demeurer dans la bonne vue et pratiquer la pureté est comme un joyau précieux, supérieur à tous. L'envie (tanha) est l'attachement et le désir, qui génèrent de la souffrance. Il en existe trois types : le désir sensuel, le désir d’existence et le désir de jouissance éternelle. L'envie est à la base de la naissance et de la mort, et dans l'origine dépendante, l'envie et l'attachement sont les causes profondes de la souffrance. Pour briser le cycle des renaissances, il faut éradiquer l’envie. Les pratiquants recherchant la libération, que ce soit dans les deux véhicules, sur la voie du bodhisattva ou sur la voie vers la bouddhéité, doivent supprimer toute soif. Les voies inférieures ne peuvent qu’éliminer les désirs nuisibles tout en conservant le désir sain de cultiver la vertu et de bénéficier aux autres. Sensual desires, if unchecked, constantly agitate the mind, like grass spreading uncontrollably or monkeys leaping from tree to tree seeking fruit. Le verset 335 du Bouddha enseigne que si l’on est lié par l’envie, le chagrin poussera sans fin, comme l’herbe qui fleurit après la pluie. Le désir naît des pensées ; sans pensée, l’envie n’existe pas. Les humains nourrissent naturellement un désir infini, et lorsqu’ils rencontrent des objets attrayants, leur esprit s’emmêle. Dès l’instant où naît le désir d’un objet, on est étroitement lié par celui-ci, provoquant une souffrance semblable à celle du pèlerin Tôn Hành Giả. Pour échapper à une telle souffrance, il faut rapidement transformer les graines de l’envie. Ce n’est qu’alors que l’on pourra atteindre la paix et le bonheur véritables.
Assistant IA Zen
En ligne