Commentaire approfondi
Les phénomènes du monde sont intrinsèquement dualistes et sujets à une origine dépendante ; ils sont donc finalement illusoires. Passer toute sa vie à courir après ces phénomènes éphémères, c'est comme essayer d'attraper une ombre, ou comme quelqu'un avec une déficience visuelle voyant des taches dans l'air et croyant qu'il s'agit de vraies fleurs. En raison de notre ignorance, nous confondons ces illusions avec la réalité. Nous sommes comme des gens perdus dans un rêve long et profond. En rêvant, nous éprouvons de la joie et du chagrin, sans totalement nous rendre compte qu’il s’agit d’un rêve jusqu’à notre réveil. Le Bouddha a enseigné que tous les êtres non éveillés vivent dans un tel rêve. La « Vérité suprême » mentionnée par le Bouddha est notre vraie nature inconditionnée – notre nature de Bouddha. Cette vérité ultime est permanente, immuable et inhérente à chacun de nous. La seule différence entre les bouddhas et les êtres sensibles est que les bouddhas sont pleinement éveillés, ayant éliminé toutes les souillures, comme l’or pur extrait du minerai. Nous possédons le même or, mais il est actuellement obscurci par le minerai de l’ignorance. Pour révéler cet or pur, nous devons « polir » diligemment notre esprit en éradiquant les souillures par la pratique spirituelle. En utilisant la sagesse de Prajna, nous apprenons à distinguer la vérité de l’illusion, en réalisant que les phénomènes du monde ne sont que des reflets dans un miroir. Pendant trop longtemps, nous avons confondu le reflet avec notre véritable moi et en avons souffert. Une fois que nous reconnaissons réellement cette Vérité Suprême, les illusions s’estompent. C'est comme si notre vision avait été complètement guérie et que nous rencontrions la profonde clarté d'un vaste ciel bleu.
Assistant IA Zen
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