Est semblable à un morceau d’or de la rivière Jambu, — qui oserait le blâmer ? Les dieux eux-mêmes le louent ; par Brahmâ lui-même il est loué.
Qui peut blâmer une telle pièce, aussi digne qu’une pièce d’or raffinée ? Même les dieux le louent ; c'est aussi Brahma qui le loue.
Commentaire approfondi
Le Bouddha a prononcé ce verset au monastère de Jetavana en réponse aux plaintes d'Atula et de ses disciples. Faisant suite à l’enseignement précédent sur l’inévitabilité de la louange et du blâme, le Bouddha met ici l’accent sur la pureté d’un véritable pratiquant. Tout comme l'or pur de la rivière Jambu est irréprochable, celui qui cultive la vertu, la pleine conscience et l'endurance des quatre éléments (terre, eau, feu et vent) atteint un état de caractère si parfait qu'aucune critique du monde ne peut le ternir, gagnant ainsi le respect des êtres humains et célestes.
Ce verset du Dhammapada compare un pratiquant pur et vertueux à de l'or raffiné de la rivière Jambu, qui est d'une qualité irréprochable. Tout comme personne n'oserait critiquer un tel or, personne ne peut blâmer une personne qui a cultivé la vertu, la pleine conscience et l'endurance.
Le Bouddha a prononcé ce verset pour souligner qu'un véritable pratiquant, dont le caractère est purifié, transcende la louange et le blâme du monde. Une telle personne est respectée non seulement par les humains, mais aussi par les êtres célestes, y compris Brahmâ. Cela nous invite à réfléchir : comment pouvons-nous cultiver une telle pureté intérieure dans notre propre pratique ?
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